Ikigai : la recette du bonheur éternel venue du Japon

22 mai 2019 2 Par Edouard
Ikigai : la recette du bonheur éternel venue du Japon
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Aujourd’hui nous allons voir comment trouver le sens de sa vie avec une méthode japonaise appelé ikigai grâce à un livre : Le petit livre de l’Ikigaï: La méthode japonaise pour trouver un sens à sa vie de Ken MOGI.

Méthode ikigai, bonheur éternel

Résumé : Dans ce livre, on apprend ce qu’est l’ikigai, l’une des bases culturelles nipponne qui possède cinq piliers et comment l’appliquer au quotidien.

SOMMAIRE

Introduction – les cinq piliers de l’Ikigai

Chapitre I.
– Définition de l’Ikigai ;
– Socle de la société japonaise.

Chapitre II. La motivation perpétuelle de l’Ikigai
– Les bienfaits de se lever tôt ;
– L’importance du soleil ;
– Chez nos ancêtres et les plus vieux métiers ;
– Marchands et navigateurs ;
– Faire des exercices ;
– Les petits bonheurs des japonais.

Chapitre III. Kodawari
– Principe clé de l’Ikigai ;
– Faire attention aux détails ;
– Réaliser chaque étape minutieusement ;
– La poterie.

Chapitre IV. La beauté du monde
– Symbolisme ;
– Le respect ;
– La conscience ;
– Les qualia

Chapitre V. Créativité
– Le flow ;
– Atteindre ce flow ;
– Vivre le présent ;
– Harmonie avec le monde ;
– Notre action est notre bonheur;

Chapitre VI. Pérennité
Chapitre VII. Quel est le sens de notre vie ?
– Sumos ;
– Savoir perdre.

Conclusion

INTRODUCTION – LES CINQ PILIERS DE L’IKIGAI

Voici les fameux cinq piliers de l’ikigai :

  • Commencer par se fixer de minuscules objectifs ;
  • Se libérer ;
  • Harmonie et pérennité ;
  • S’émerveiller des petites choses de la vie ;
  • Être présent au monde.

Ces piliers forment un cycle vital à l’ikigai, voyez-les comme des canaux sanguins l’irriguant. Cependant, il n’y a ni hiérarchie ni liste fermée. Vous pouvez ajouter des piliers qui vous sont vitales, qui irriguent également l’ikigai mais ce sont ces piliers précis qui sont les clés de compréhension de la raison d’être de l’ikigai.

CHAPITRE I  – DÉFINITION DE L’IKIGAI

Vous allez sans doute me poser cette question : qu’est-ce que l’ikigai ? selon l’auteur, Ken MOGI, « ikigai » est composé de deux termes : « iki » : vivre et « gai » : raison. Ce terme, en France littéraire signifie donc « raison de vivre » mais il signifie en japonais l’émotion pour décrire les joies exprimées dans différentes situations

  • Les joies de la vie quotidienne : voir le soleil se lever, la légère brise l’été, les enfants qui courent dans l’herbe, …
  • Les réussites : obtenir son diplôme, apprendre à nager, …
  • Les échecs : eh oui ! La joie d’échouer car on ne va plus faire cette erreur à nouveau.

On voit donc que c’est une philosophie de vie japonaise. Les japonais sont réputés pour leurs longévités, Ken MOGI nous donne cette corrélation entre longévité et pratique de l’ikigai. Dans son exemple, il nous dit que Okinawa possède l’une des espérances de vie les plus élevées au monde, vous savez maintenant où vivre ! La particularité d’Okinawa est que la majorité des habitants pratiquent l’ikigai, plus particulièrement la vie en communauté, une alimentation équilibrée et une spiritualité forte.

Okinawa adepte de la méthode ikigai

La philosophie de vie de l’ikigai est sur la perception de la vie qu’à une personne. C’est donc un état d’esprit a adopter, à aiguiser au quotidien pour apprendre à s’émerveiller, être plus serein et percer le secret de plénitude et de longévité des japonais.

Au final, l’ikigai permet de se rendre actif au monde et plus heureux, de pouvoir réfléchir au sens de sa vie, de se ressourcer dans les moments de doute pour toujours persévérer et surtout d’être enfin capable d’atteindre le stade zen à toute épreuve.

SOCLE DE LA SOCIÉTÉ JAPONAISE

L’ikigai est l’un des fondements de la culture japonaise. Les traditions, habitudes, toute la vie quotidienne et la société des japonais se forment autour de ce concept. La vie entière du japonais est centrée, inconsciemment ou non, sur les principes de l’ikigai que nous dévoile Ken MOGI grâce à des illustrations faciles à comprendre et retenir.

Nous pouvons comprendre l’importance de cette pratique dans la culture japonaise en pensant aux sages japonais donnant de bons conseils : ils sont tous adeptes de l’ikigai.

CHAPITRE 2. LA MOTIVATION PERPÉTUELLE DE L’IKIGAI

Lorsque vous aurez commencer à le pratiquer, ce sera comme une drogue. Demandez aux joggeurs de votre famille, si chaque jour ils ne font pas un tour de piste, ils se sentent mal et ça tombe bien car le pratiquer tous les jours aide à être en meilleur santé, voilà ce qu’est l’ikigai. Un moteur, une raison d’être.

Si vous vous souvenez bien, le 1er pilier est de se fixer de minuscules objectifs. En voilà un : se lever tôt.

LES BIENFAITS DE SE LEVER TÔT

Le réveil est un excellent moment pour a créativité et la productivité. Le cerveau, reposé de la nuit, à effectué toutes les mises à jour, il a nettoyé ce qui ne lui est pas utile et le voilà frais comme un gardon ! Toutes les tâches de la nouvelle journée sont prêtes à être effectuées et il a assez de ressources pour engranger de nouvelles informations et créer de nouveaux liens.

Selon Ken MOGI, les cycles hormonaux du cerveau sont liés au cycle solaire. En effet, notre horloge biologique interne est intimement lié aux phases diurne et nocturne. On a tous déjà fait une nuit blanche et notre corps n’aime vraiment pas ça, on s’en retrouve déboussolé.

L’IMPORTANCE DU SOLEIL

Par toutes les cultures et notamment Mayas, le soleil est associé à la vie et à l’énergie. Les Mayas pensaient que le soleil avait besoin de carburant pour pouvoir revenir après la nuit. Le Japon est le pays de soleil levant, le terme « nippon » exprime également « l’origine du soleil » et enfin, le drapeau du Japon représente… la Terre et le Soleil levant… on voit donc que le Soleil est omniprésent dans la culture nippone et en est un socle et fondement.

Ikigai dans la culture nippone

CHEZ NOS ANCÊTRES ET PLUS VIEUX MÉTIERS

L’agriculture est fondamentale à la survie de notre espèce. Apprendre à connaître les cycles du Soleil est donc primordial et encore de nos jours, dans les livres de jardinage, nous avons conseils et tableaux, voir des livres dédiés à ça (Jardinez avec la lune 2019). En ce qui concerne le Japon, entre 1603 et 1868, donc une période très récente, 80% de la population était paysanne. De nos jours, les japonais sont plus connus pour leurs technologies mais cette période a néanmoins marqué les habitudes japonaises.

MARCHANDS ET NAVIGATEURS

De nos jours encore et ce, partout dans le monde, se lever tôt le matin est signe de travail. Bien plus : signe de bon travail. Dans la plus part des entreprises, les employés arrivant tôt restent inconsciemment signe de bonne santé économique.

FAIRE DES EXERCICES

Très ancré dans la culture des asiatiques, les arts martiaux et formes de méditation sont très populaires et sont fondées sur le maintient de la bonne santé et de la remise en forme. Au Japon, il est commun de pratiquer des exercices physiques de courte durée sur une musique. Cette pratique, que l’on voit dans les pubs télévisées, les films, se fait à tous âges. On les appelle radio taiso.

Selon l’auteur Ken MOGI, ce sport, pratiqués par tous, en plein air, est représentatif de la pratique de se lever tôt le matin. Il est vrai que c’est agréable de le faire de bon matin avec la brise et le soleil levant. De plus, c’est un puissant réseau social car il se pratique en communauté, il associe également l’harmonie et la pérennité, on a tous cette image de personnes groupés dans un parc faisant de longs mouvements avec leurs bras. Nous voyons également que nous touchons au troisième pilier.

Sports traditionnels japonais sont basés sur ikigai

Pour aller plus loin sur le sujet Radio Taiso: Basic Exercises for Health and Fitness: The Exercise of 10 Million Japanese (English Edition)

LES PETITS BONHEURS DES JAPONAIS

En France, la tradition veut que nous nous levions tard et déjeunions un bon croissant trempé dans notre café. Au Japon, la culture est différente :

  • On mange généralement sucré : le thé libère de la dopamine, ce qui nous aide à entamer une bonne journée ;
  • Jeu de société : les Japonais parcourent de longs trajets et sont généralement entassés, quoi de mieux pour resserrer les liens que de jouer ensemble ?

Il vous sera facile d’adopter les pratiques japonaises en France, sauf pour les jeux de sociétés dans les transports en communs. Quoique certains s’y prêteront quand même. Par contre, il est possible de créer des actions similaires adaptées à notre culture : apporter le petit-déjeuner au travail, déjeuner tous ensemble, se voir après le travail, des clubs de passions communes, …

Le but est de trouver du bonheur à chaque instant et de le transmettre aux autres.
Dites-moi dans les commentaires les actions que vous mettez en place pour obtenir ce troisième pilier qui est l’harmonie et la pérennité au sein de votre communauté :’)

CHAPITRE 3 KODAWARI

Le Japon est réputé pour son organisation et sa méticulosité. Ce sens de la haute performance et de la qualité se fonde sur le concept de kodawari.

PRINCIPE CLÉ DE L’IKIGAI

Ce mot, kodawari est intraduisible en français, en voici une définition : chercher un niveau d’exigence de manière immuable.

On remarque donc que c’est une attitude que l’on se fixe, un objectif qui se garde tout au long de sa vie. C’est donc très intime.

FAIRE ATTENTION AUX DÉTAILS

Le kodawari est, selon Ken MOGI indissociable de l’attention. Plus particulièrement de l’attention aux minuscules détails, comme l’enseigne le premier pilier.

Les gens extraordinaires ont tous commencés par un pas minuscule

Toutes les plus grandes avancées ont débutées par un pas minuscule, une petite idée et très souvent, un grand échec. Commencer petit a été le leit motiv de Steve Jobs, par exemple. Mais s’applique à nous tous et l’est, dès leur tendre enfance, par les japonais

RÉALISER CHAQUE ÉTAPE MINUTIEUSEMENT

Ken MOGI prend l’exemple des nouilles.

Il en est de même pour réaliser un gâteau, vous n’allez quand même pas réaliser le nappage avant d’avoir fait la génoise, si ? Commencer petit est d’abord de découper un grand projet en petite étape réalisable. Ainsi, même les plus gros projets, les moins inatteignables le sont si on les divise en minuscules étapes à franchir. Pour en revenir à l’exemple des nouilles : réaliser chaque étape est une philosophie des propriétaires d’échoppes de nouille au Japon. Cette philosophie est partagée avec le public et la récompense est l’une des plus belles : la satisfaction, le bonheur des tâches bien accomplies et le bonheur des clients qui mangent de délicieuses nouilles et qui sentent le travail effectué.

Un second exemple concerne un fruit : le melon. Ce melon, dit melon brodé est considéré comme un fruit parfait, voire comme des œuvres d’arts. Devinez comment sont fait ces fruits ? Grâce au kodawari des agriculteurs.

La dégustation, du melon et des nouilles sont liés à la croyance du présent, le cinquième pilier, être présent, savourer ce qui est maintenant.

LA POTERIE

Les Japonais sont friands de bols, notamment durant les cérémonies du thé. Les bols les plus réputés étaient utilisés par les chefs de guerre. Ces bols ont été crées au 10ème siècle et la particularité de ce bol est d’être parsemé de tâches bleues et violettes. Ces tâches font penser au ciel étoilé, voilà pourquoi Ken MOGI les appelle bols étoilés.

Il y a énormément de légende autour de ces bols. En effet, il n’en reste plus que trois au monde et les secrets leurs fabrications nous est encore, à ce jour, totalement inconnue.

Les secrets du Japon percés

C’est pourquoi le kodawari est le moteur de passionnés et artisans afin de percer les mystères de ce bol et pouvoir en produire à nouveau.

Le kodawari est donc une force supérieure nous poussant vers le haut, à nous dépasser, booster notre créativité et nous force à être méticuleux dans nos tâches et à repousser les limites.

CHAPITRE 4  – LA BEAUTÉ DU MONDE

SYMBOLISME

Nous connaissons tous les dessins animés et les mangas du Japon. Nous savons tous que c’est assez bruyant et que l’utilisation d’onomatopées est presque outrancière. Les mangas et ses codes reflètent la culture sonore du Japon. Toutes les expressions japonaises sont détaillées dans ce chapitre. N’étant pas le sujet principal, je vous laisse le découvrir par vous-même.

LE RESPECT

L’attention aux minuscules détails a fait naître une culture de respect du travail accompli. Ce respect perdure malgré notre mode de consommation basée sur l’extraordinaire

Le Japon, dans sa grande complexité allie tradition et innovation. Ils sont précurseurs dans les découvertes technologiques mais très attachés à la culture. Les télévisions ultra-modernes côtoient des poteries antiques. Les ingénieurs, tout comme les artisans ont un profond respect vis-à-vis de la population nippone et sont considérés comme les représentants, les preuves vivantes de l’ikigai : la création perpétuelle d’une seule et unique chose.

Le kodawari est extrêmement chronophage et complexe, ce qui donne à ces actions un gage de qualité. Dans le produit terminé, on retrouve le respect du travail passé à effectuer ses tâches, à la minutie rendue, les efforts et l’amour donné.

LA CONSCIENCE

Ken MOGI nous dit que la pleine conscience est une composante fondamentale à l’ikigai. Le Sei SHONAGON est une dame de compagnie qui est connue au Japon pour sa collection d’essais intitulés Makura no soshi, en français Notes de chevet. Sei décrit les petites choses de la vie avec une attention remarquable, semblable aux œuvres de Francis PONGE, Le Parti pris des choses. Ces notions font échos au second pilier, être présent.

LES QUALIA

Au Japon, les expériences sont associées à des sensations. La nourriture est également comprise dans ces expériences et sont appelées qualia, terme faisant référence aux états phénoménologiques de l’expérience comme l’odeur d’un parfum, rougir, etc.

Pour résumer : les goûts, les odeurs, les sons, tous nos sens sont des notions fondamentales de l’ikigai.

CHAPITRE 5 CRÉATIVITÉ

Afin de tirer le maximum de l’ikigai, on doit trouver l’état psychologique de flow. Pour comparaison, c’est comme l’état de Nirvana pour la méditation. Dans cet état, nous ne pouvons ni prendre plaisir à la routine quotidienne, ni chercher à tous prix la reconnaissance, la gloire. Ainsi, nous somme libérés de toute tentation, de toute superficialité.

LE FLOW

Ce terme a été crée par le psychologue américano-hongrois CSIKSZENTMIHALYI dont la définition qu’il donne est : un état dans lequel les gens sont tellement absorbés dans une activité que rien d’autre ne semble avoir d’importance. Et c’est ainsi que vous trouvez du plaisir à travailler. Le labeur devient alors une fin en soi, plutôt qu’un moyen à subir pour réussir quelque chose.

Nous comprenons donc que le flow est l’état où nous n’œuvrons pas dans un but de gain vital, c’est-à-dire de l’argent pour vivre. Cela peut être le cas, mais ce n’est pas le but principal. L’effort réalisé est un bonheur absolu, voilà pourquoi nous accomplissons notre tâche.

ATTEINDRE CE FLOW

Afin d’atteindre ce flow, nous devons nous libérer du mal de notre époque : l’égo. Là est le secret de bien de religion et mouvance. Le bouddhisme, par exemple est centré sur ce but ultime. Ken MOGI nous explique comment négocier avec soi-même devient une libération, ce qui correspond au deuxième pilier : se libérer.

Néanmoins, contrairement aux idées reçues, la négociation ne consiste pas à arracher quelque chose à l’adversaire en perdant le minimum. Ici, la négociation prend la forme d’un dialogue intérieur, pesant le pour et le contre, les désirs, besoins et les compromis réalisables. Le tout est de trouver les bénéfices de ses actions. Ne trouver que le positif et les façons de s’améliorer.

VIVRE LE PRÉSENT

Afin de voir le bonheur des petites choses, il est indispensable d’être présent au monde. D’être présent à l’instant présent. Voyons quelques exemples :

  • Hayao MIYAZAKI : grand maître de l’animation japonaise est en état de flow. Il résume son bonheur dans le présent. Selon Ken MOGI, Hayao est resté un enfant. C’est très fort car les enfants ont une très forte notion du présent, qui les rend créatifs et attentifs au monde.
  • Mihaly CSIKSZENTMIHALYI : psychologue nous affirmant que son inspiration pour le concept de flow est venu en observant un ami peintre travaillant des heures sur ses toiles, sans espérer les vendre en retour. Cet ami était dans la joie du présent : exercer sa passion sans se soucier du futur : gain et reconnaissance.
  • Whisky : pour Ken MOGI, la patience dont doit faire preuve les producteurs de whisky est semblable au vigneron : il faut œuvrer pendant des années avant de voir une quelconque récompense.

Pour conclure, cet état de flow est primordial pour rendre son travail agréable mais l’attention portée aux détails en augmente la qualité.

HARMONIE AVEC LE MONDE

L’ikigai ne s’exprime réellement qu’en harmonie avec les autres. Les échanges d’idées entraînent la réflexion, la créativité, la connaissance, le partage, … voyons encore des exemples tirés du livre :

  • Gagaku : Hideki TOGI était un célèbre musicien gagaku. Une fois atteint l’état de concentration extatique, aux yeux de Hideki, le public n’est plus utile. L’instant présent est suffisant, la joie et le plaisir de jouer suffit a nous faire continuer.

NOTRE ACTION EST NOTRE BONHEUR

Nous avons du mal à établir nos priorités et se mettre à l’action, notamment si elles nous semblent barbantes, fastidieuses. Une fois ces tâches réalisées, nous sommes déçus. Déçus que personne n’applaudisse notre incroyable capacité à surmonter notre fainéantise et enfin accomplir nos tâches. Pour Ken MOGI, c’est tout à fait la mauvaise attitude à avoir. Les récompenses arrivent bien après les efforts et souvent sont moins puissantes qu’espérer. Par conséquent, se réjouir de notre tâche sans espérer un retour est la clé du bonheur. Le retour, même s’il arrive longtemps après la tâche ne sera que du « bonheur en plus ».

La joie et la satisfaction intérieures seront largement suffisantes pour vous donner l’élan de continuer dans la vie. Si vous avez réussi cela, alors vous êtes devenu un maître d’ici et du maintenant. »

CHAPITRE 6 – PÉRENNITÉ

L’état d’esprit japonais est le suivant : « La poursuite d’un but d’une manière discrète mais continue, plutôt que la recherche d’une satisfaction à court terme de besoins temporaires, d’une façon spectaculaire. »

Ainsi, la pérennité concerne aussi bien les individus que la nature. La culture japonaise est ancrée de cet aspect. Jusqu’aux plus profondes aspirations du pays. Prenons un exemple de sanctuaire :

  • Ise : dans ce sanctuaire abrite un miroir sacré, appelé l’un des Trois Trésors sacrés du Japon. Les autres étant l’épée et le magatama (ornement en jade taillé en fœtus). Tous les vingt ans, les bâtiments sont démontés et reconstruits à l’identique, sur un autre site. Cette tradition dure depuis 1200 ans afin de transmettre les techniques de génération en génération.

Nous voyons ici quelques qualités pour assurer ce travail : humilité, patience, travail, minutie. Ce sanctuaire est donc un exemple d’harmonie et de pérennité, qui représente le troisième pilier de l’ikigai.

CHAPITRE 7 – QUEL EST LE SENS DE NOTRE VIE ?

LES SUMOS

Les cinq piliers sont employés pour :

  • Les techniques de renforcement du corps, qui sont très précises et obligent les lutteurs à commencer par de petites actions ;
  • On doit se libérer afin de répondre aux besoins de notre corps mis à rude épreuve ;
  • L’harmonie et la pérennité sont les bases, étant un sport traditionnel usant rituels et coutumes ;
  • La joie est présente : des plats mangés aux éclats du public ;
  • Il faut être présent afin de se préparer pleinement et lutter efficacement.

SAVOIR PERDRE

Selon Ken MOGI, l’ikigai peut se trouver dans n’importe quel moment de la vie : victoire comme échec. Il n’y a d’ailleurs aucunes différences entre un gagnant et un perdant : chacun trouve de la joie dans la tâche, le moyen de s’améliorer, … de même, il n’existe aucune frontière économique, culturelle, temporelle pour le pratiquer.

CONCLUSION EN QUATRE PHRASES

  • L’ikigai est une adaptation quotidienne à notre environnement ;
  • La joie dépasse la victoire et la défaite ;
  • On peut tirer le meilleur de toutes les situations, même les plus difficiles ;
  • Le bonheur est dans chaque détails, c’est pour quoi nous devons être présent au monde.

Note et avis

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Pour finir, voici où vous procurer ce livre sur Amazon : Le petit livre de l’Ikigaï: La méthode japonaise pour trouver un sens à sa vie

N’hésitez pas à me dire si ce livre a changé votre vie !

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Comment trouver le bonheur éternel avec la méthode ikigai ?
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